Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Nathasha Pemba- Le Sanctuaire de la Culture

Zoartoïste et autres textes de Catherine Gil Alcala

29 Décembre 2017, 19:48pm

Publié par Nathasha Pemba

Catherine Gil Alcala effleure les genres littéraires différents: Nouvelle, théâtre, poésie. Plusieurs de ses textes ont été adapté au théâtre.

Quand j'ai reçu le livre, j'ai pensé à Zoroastre; Ce titre m'a paru ambigu mais je me suis dit qu'il y avait un certainement un grand message derrière ce titre. Le titre est la carte d'identité d'un livre et j'imagine qu'il signifie quelque chose.  C'est une pièce de théâtre composée de quinze miroirs qu'on pourrait appeler "scènes" dans un autre contexte. Zoartoïste en est le personnage principal. Plusieurs autres personnages définis par ces attitudes l'accompagnent. On parle de la mort, des dieux, des anges, des créatures mythologiques.

 

"Jaillissement des hallucinations entre les dents, je fume l'herbe catherinaire.
Je m'avance au centre du théâtre pour faire le récit de ma colère.
Un fil scintille dans un labyrinthe viscéral, des hommes sidérés déambulent dans les rues interminables d'une ruche.
La main d'or d'un non-mort brandit la carte zéro du psychopompe... je chevauche un zébu en décomposition dans les profondeurs de la mer... 
Le crachat du lama signe ma naissance...
Je marche sur la tête vers un point scintillant, sur un double chemin qui mène vers la vie et vers la mort au même instant" 

...

La deuxième partie du livre intitulée "Autres textes" contient des textes poétiques où l'auteur aborde plusieurs thèmes entre autres celui de l'amour ou de la reconstruction de la personne. le vocabulaire est mystérieux avec des saveurs d'érotismes. Les titres sont la preuve de cette empreinte mystérieuse qui caractérise les textes: La Frousse de l'Amour Fou et la Mort ; Rit un Nadir ; Obscuration Ancienne; Jeu t'aime...

Le style de Catherine Gil Alcala est particulier, mais très prenant. Je vous invite à découvrir ses écrits.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nathasha Pemba

Commenter cet article